Afficher On pense avec les pieds sur une carte plus grande

dimanche 18 août 2019

Gorges du Guiers-Mort

Promenade dans les Gorges du Guiers-Mort, depuis le Pont Saint-Bruno jusqu'au Pic de l'Oeillette et retour :





Chasse aux papillons :

Ecaille chinée
Moiré (sylvicole?)
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Un autre moiré?
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Grand mars changeant


Et autres :

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jeudi 8 août 2019

Le petit train de la Tournette

Incontournable Tournette, je l'avais jusqu'ici soigneusement évitée. Mais, passer derrière récemment m'y a tout de même fait penser. Elle doit en valoir la peine, mais j'imagine sans peine que le trafic pédestre double la peine. 

Au départ : on va là-haut
On peut se retourner tout de suite...
Dents de Lanfon

Je ne pars pas trop tôt, pas la peine, et à 8h30 et au-delà même, il y a déjà bien du monde : on en voit à tous les lacets. Impressionnant. Je prends le sac et en route. Je double les petits groupes les uns après les autres. Il y a même déjà des trailers qui descendent en courant. Le refuge est vite atteint malgré un terrain un peu gras qui permet de traîner sur les chaussures quelques kilos de boue à chaque pas. 

Arrivée au Refuge
Jeune bouquetin
Col 2151m et bouquetins paisibles

On s'attarderait déjà volontiers autour du refuge. De jolis pierriers, de belles falaises, la vue omniprésente depuis le début sur le lac d'Annecy... Des bouquetins s'alimentent au pied des falaises. Pas d'oiseau en vue... je continue donc. Et j'en double et j'en double encore c'est incroyable. 

Le Fauteuil approche
Vers les Bauges
Les Bornes

Arrive le col 2151m, où un autre groupe de bouquetins ne se soucie absolument pas du train de randonneurs. J'en double encore quelques-uns, et plus personne en vue ! Juste pour attaquer la partie un peu plus technique et ludique avec de petites grimpettes faciles et facilitées encore par des chaînes, utiles car c'est très patiné! 

Encore plus près
Au pied du Fauteuil
Lac d'Annecy

En approche du sommet, la brume versant Est surprend. Il ne reste plus qu'à suivre les chaînes et échelles qui nous amènent au "Fauteuil", sommet de la Tournette. J'y arrive vers 10h15 en même temps que ceux partis à 6h30. Assez peu de monde, donc. Ouf! Le Mont-Blanc se montre. Je profite du panorama et entreprend de descendre avant l'arrivée du train.

Le Mont-Blanc échappe à la brume

Je croise en effet les groupes doublés dans la montée. Rebonjour. Rebonjour. Rebonjour. Etc. Jusqu'au pique-nique aux alentours du refuge. Après quoi, j'entame la dernière descente jusqu'au point de départ. Et ça continue de monter! et de monter! Plus je descends, plus je croise des montants et montantes en souffrance, jusqu'à ceux réfugiés sous le plus grand arbrisseau trouvé pour profiter du peu d'ombre du coin et qui n'iront probablement pas beaucoup plus loin. Il faut dire qu'il fait de plus en plus chaud, qu'ils sont partis de plus en plus tard, qu'ils ont de moins en moins l'habitude de randonner, et qu'ils parlent de plus en plus allemand, ce qui est un handicap certain pour garder sa respiration. 

Descendu
Bouquetin

Le monde appelle le bruit, c'est vraiment le point noir de la rando... Mais à part ça, très belle balade, un petit côté "Dent de Crolles"...

lundi 5 août 2019

Col de la Madeleine


Pour ainsi dire une vingtaine d'années que je n'ai pas mis les pieds sur un vélo, c'était pour monter le Col du Galibier depuis Valloire. Le défi du jour est donc le col de la Madeleine. Résumons-nous : 
  • 19 km
  • 1522m de dénivellation positive
  • 8,01% de moyenne et passage à 13,5%

C'est du costaud. Je m'attends à avoir la caisse pour gravir un tel morceau, mais à souffrir du côté "vélo". On verra bien. Nous partons à 4 de Saint-Jean-de-Maurienne pour cette ascension épique. La petite quinzaine de kilomètres jusque La Chambre pour ennuyeuse qu'elle est, permet de sortir du lit en douceur, de s'échauffer, et de s'habituer à être sur un vélo. Difficile surtout d'être si haut, c'est une drôle de position. 


Dès les premières "pentes" du parcours, je sens que ça tiraille au dessus du genou droit, et dès les premiers mètres du col de la Madeleine, je sens que les ischios sont bien tendus... Nous ne partons pas la fleur au fusil et il s'agit de partir "tranquillement" avec l'objectif de finir ce col, ce qui serait déjà une belle performance.


C'est ainsi que je me mets à mouliner et à caler mon rythme un bon cran sous le seuil d'essoufflement, en pensant alors pouvoir tenir plusieurs heures d'effort. Après le premier kilomètre ainsi parcouru, je me rends compte que je prends de l'avance sur les collègues et imagine qu'ils pourront vite me récupérer. Mais, après avoir pris un deux trois lacets d'avance, il devient évident que non. Niveau souffle, ça roule ; alors j'opte pour la montée à mon rythme histoire de mesurer ma montée. J'accélère donc légèrement tout en restant sous le seuil, et je commence à déposer à ma grande surprise des cyclistes. L'habit ne fait pas forcément le moine, mais eux sont habillés en cyclistes alors que moi j'ai plutôt l'air d'aller à la plage. 


Ca m'interroge quelque peu, mais je me sens tellement facile que je poursuis sur ce rythme : respiration calme, mains posées en haut du cadre, pas un écart de trajectoire. Les kilomètres passent, et je commence à songer à boire et manger un peu. Arrive alors le kilomètre annoncé à 11% de moyenne. Tout va toujours bien, mais les ischios commencent à tirer de plus en plus fort. Encore un cycliste, en rose celui-là, devant moi. Je ralentis pour le doubler le plus lentement possible au plus fort de la pente. 


Dans cette première partie d'ascension, j'ai réussi en effet à me canaliser, et à ralentir dès que j'avais tendance à m'emballer, afin de ne jamais dépasser mes limites et ne pas me mettre dans le rouge. En rando les pieds sur terre, je n'ai pas vraiment cette occasion de titiller VO2MAX. Je m'oblige ici à être raisonnable. Avoir avoir dépassé ce cycliste rose, j'arrive sur une partie plus facile et je ralentis encore pour me restaurer avant la dernière partie de l'ascension.


C'est aussi facile niveau respiration que difficile pour les ischios. Et là, je commence à me dire que je n'arriverai pas en haut. Rester assis sur cette selle devient d'ailleurs extrêmement pénible. Idem pour les cervicales. Et je n'ai fait que la moitié de l'effort... On en vient je crois inévitablement à penser qu'il faut être sacrément tordu pour se lancer dans une pareille aventure. M'enfin je veux aller au bout. 


Alors je m'accroche et je lutte contre les douleurs qui gagnent les mollets. Je me concentre sur ma respiration pour rester "facile". Ça marche globalement bien jusqu'à la sortie de la station. Mais les derniers kilomètres vont s'avérer très difficiles et m'obligent à quelques passages "en danseuse" pour détendre les muscles. Le "cycliste rose" qui était resté quelques lacets plus bas commence à me rattraper doucement. La vue du col doublée de l'envie de ne pas se faire rattraper par quelqu'un que j'ai doublé (ce qui aurait voulu dire que je n'ai pas su gérer mon effort) me permettent de finir aussi vite que possible et de poser le vélo à presque 2000m d'altitude, enfin! 


Je ne remarque pas tout de suite le Mont-Blanc. Plutôt le petit resto parce qu'il fait faim. En attendant, je marche, je marche pour détendre ces satanés muscles. Et puis je regarde le petit monument "Col de la Madeleine - 2000m". Épique terrible dantesque cette montée. Les 3 collègues auront connu des fortunes diverses mais c'est une autre histoire.


Je mets environ 1h50 pour gravir ce col, sans trop savoir ce que vaut ce temps, même si personne ne m'a doublé et que j'ai doublé pas mal de cyclistes. Assez content en tout cas d'avoir relevé ce défi. Les pâtes carbo font un bien fou. La descente m'est beaucoup plus pénible, je ne suis pas du tout à l'aise en me sentant prêt à basculer vers l'avant à tout moment et subissant le moindre relief de la route, et sur le bas, le vent latéral violent. 


La petite rando du lendemain effacera toute courbature. On ne fait pas ça tous les jours, mais ça en vaut la peine!

Rocher de Leschaux




Petite balade matinale au Rocher de Leschaux, sans gypa cette fois. Un faucon crécerelle tout de même.


Et quelques pieds d'épipactis pourpre-noirâtre.

jeudi 1 août 2019

Croix de l'Alpe

Croix de l'Alpe par le Vallon de Pratcel, avec le dernier chamois en vadrouille avant d'aller se planquer, et un très beau grand apollon qui attend les rayons du soleil pour s'envoler.


Chamois

Grand Apollon

mardi 30 juillet 2019

Lacs du Vénétier

Retour aux lacs du Vénétier, profiter du premier lac et de ses couleurs, et des reflets du Grand Pic de Belledonne, ainsi que des myrtilles qui pointent le bout du nez.


Grand Pic de Belledonne
Lac du Vénétier
L'heure du repas
Premier lac et le Grand Pic de Belledonne au fond

lundi 29 juillet 2019

Lac des Tavernes

Belle balade forestière, pour un lac qui n'en est plus un depuis une trentaine d'année : c'est devenu une tourbière.


"Lac" des Tavernes
Epipactis en montant
Affichages hostiles
Dernier accident connu en Europe avec un loup : un chasseur espagnol mordu à l'épaule dans les années 70 après avoir voulu entrer dans la tanière...