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jeudi 11 juin 2015

Rocher du Lorzier et Grande Sure en boucle par le Goulet d'Hurtières et le Pas de la Biche

Le topo



Carte : IGN Top25 3334 OT - Massif de la Chartreuse sud 
- Géoportail : 
- Distance : environ 18km 
- Dénivelé : environ 1200m 
- Difficultés :
  • Pas de la Biche très raide, prudence pour que la "dégringolade" ne soit qu'une figure de style
  • Arête sud de la Grande Sure raide, il faut s'aider des mains à quelques reprises
  • Dans une moindre mesure mais nécessitant la prudence, sente sous les Rochers d'Hurtières, déversant et comprenant quelques obstacles (arbres couchés, coulées de boue) ; arête du Rocher du Lorzier
Tracé

Se garer au Chalet de la Charmette (1274m). Prendre la sente sud-ouest en direction du Col d'Hurtières. Après environ 1km, arriver au lieu dit "La croix de l'équerre" et prendre Nord-Est une sente qui monte plus fortement (panneau "Goulet d'Hurtières"). Le sentier contourne par le sud une première barre rocheuse, puis retourne au nord (replat). Bifurquer Ouest (panneau "Goulet d'Hurtières") et atteindre enfin le Goulet d'Hurtières (1702m).

Basculer, et prendre la sente direction Sud, qui longe les falaises d'Hurtières, jusqu'à atteindre le Col d'Hurtières (1769m). De là, prendre plein Ouest et atteindre le sommet de la Cheminée du Lorzier. Suivre l'arête du Rocher de Lorzier vers le Sud jusqu'au sommet (1838m) et revenir par le même parcours.

Descendre au mieux vers le Refuge d'Hurtières (1555m), le passer, et poursuivre jusqu'à l'entonnoir bien caractéristique de la Velouse (1500m). Basculer quelques mètres seulement vers l'Ouest et repérer au nord la sente qui gravit l'arête sud de la Grande Sure. Raide arête où il faut parfois s'aider des mains. Atteindre le sommet (1920m).

Du sommet, descendre par le Nord vers le Col de la Sure (1675m). Prendre Nord-Est la sente qui mène droit au Col de la Petite Vache (1643m). Basculer dans la forêt et, au bout de 200m environ, prendre au nord une sente (balisage bleu) menant au Pas de la Biche.

Le dégringoler prudemment, et poursuivre en traversée (terrain parfois glissant), jusqu'à rejoindre un bon sentier descendant du Col de la Charmille. Nous sommes sur le chemin de la Petite Vache qui devient vite une large piste forestière, descendant le long d'un ruisseau. Laisser partir une sente vers le Nord conduisant à la Currière par le Pas des Agneaux, et poursuivre sur la piste jusqu'à l'ancienne route forestière.

La remonter, passant par le Tunnel de Tenaison, puis la Cascade de Tenaison, sur un peu plus de 3km. Venir enfin butter contre un petit sommet (point de vue signalé) que la route contourne par l'Est. Après le contournement, une sente ("sentier des forestiers") amène à ce point de vue. L'emprunter jusqu'à un virage en épingle où on l'abandonne pour prendre une discrète sente Sud-Ouest ramenant au chalet de la Charmette (ou monter au point de vue et redescendre ensuite de l'autre côté).

Profil altimétrique


La sortie

La Grande Sure par sa raide arête sud

J'étais déjà monté à la Grande Sure (1920m) l'an dernier, mais un peu tôt dans la saison. J'y reviens en partant cette fois-ci du Col de la Charmette (1271m), profitant ainsi d'une belle journée de week-end décalé.

Montée forestière matinale
Départ à 8h15 du chalet des Charmettes, où un panneau informatif informe des bestioles qu'on pourrait rencontrer. J'envisage de monter par le Goulet d'Hurtières et redescendre par le col de la Grande Vache pour une petite boucle parfaite. En réalité, le sommet est un peu prétexte... cette sortie est avant tout une opération mouflon. Je n'en ai vu que deux fois, et très furtivement, ce qui est amusant, mais j'aimerais bien pouvoir me poser tranquillement à les observer. 

Défilé de l'Isère en contour du Vercors

Le temps est annoncé beau et chaud, et potentiellement orageux en fin d'après-midi. Je me dis la veille que si ça dégénère plus tôt, je n'irai pas au sommet. Et ce pensant, je tombe sur l'info du drame sur le GR20. Une randonneuse alerte un groupe sur les conditions changeantes sur le cirque de la Solitude (déjà très délicat par beau temps) et ils répondent "on verra bien". On a vu... Il y a quelques règles élémentaires de prudence à ne jamais oublier... 

Hurtières - ombre du Grand Som

Bon, pas un nuage ce matin, je monte. Très peu de dénivelé pour le Goulet d'Hurtières (1702m), le parcours forestier est donc très tranquille. Ça badine. Tiens, un groupe de mouflons glisse dans la forêt sur la gauche. Furtifs! encore... J'arrive à la Croix de l’Équerre. Je prends à droite, et ça commence à monter un peu plus fort. On contourne une première barre rocheuse. Et quelques minutes après, c'est le Goulet d'Hurtières (8h50). Belle vue sur la Grande Sure, et l'entonnoir de la Velouse en contrebas. 

Au Goulet d'Hurtières

Je prends la sente passant sous les falaises, en direction du Col d'Hurtières. Et je scrute. Mais ne trouve que des rhododendrons... Et puis j'entends des pierres,, je lève la tête, et dans les éboulis en face : une bonne dizaine de mouflons (17, tous comptes faits). Ils sont loin, mais ils ne m'échapperont pas. Je suis content. Il est content. 

Grand Pic de Belledonne - ça commence à déneiger

Sommet du Rocher de Lorzier
Et confiant, donc je poursuis tranquillement vers le col d'Hurtières (1769m) où l'arête du Rocher de Lorzier me fait de l’œil. Mon œil je vais le jeter en haut de la cheminée du lorzier, extrêmement raide. Et je prends l'arête vers le Sud, pour joindre le sommet du Rocher de Lorzier (1838m). Surprises : des nigritelles... et une sacrée harde de chamois juste sous le sommet, avec moult bambins cabris qui saute comme des... Ils finissent par me laisser la place, et je vais voir le bout de plastique au vent qui fait office de sommet. Vue su le défilé de l'Isère en contour du Vercors... 

Harde de chamois avec cabris, sous le sommet du Rocher de Lorzier

Revenons à nos mouflons, me trouvant désormais sur le bon versant. Je profite du relief pour avancer sans les déranger. Cependant, je dérange un merle à plastron, qui, au lieu de s'enfuir, me tourne autour d'une branche l'autre d'un arbre l'autre, en criant de manière obsessionnelle. Je comprends donc que je suis proche de son nid qu'il protège, je m'écarte. 

Merle à plastron inquiet


Me voilà proche des mouflons, ils me voient venir avec mes gros sabots, mais ils comprennent bien que je ne vais pas les attaquer. Étranges bêtes, qui font trois pas, se couchent, font trois pas, se couchent, etc. De bons fainéants! Des militants UMPS me soufflent que je suis tombé sur le Pôle Emploi des mouflons-assistés. 



Une seule vache (agriculteurs = SS)
Vers 11h, j'abandonne mon poste, et me rend tranquillement vers la Velouse, en passant devant le refuge d'Hurtières où une vache une seule s'ennuie. 1500m... 420m de dénivelé pour la Grande Sure. L'an dernier, j'étais monté n'importe où, en plein milieu, dré dans l'pentu... C'était chaud. Cette fois, je prends la raide arête sud. Très raide! il faut parfois s'aider des mains aussi, mais ça passe très bien. 

Sur l'arête sud - raide!

L'arête sud de la Grande Sure
Enfin, à 11h45 au sommet, le vent souffle. Et là, que de monde! on est pourtant jeudi. Jusque-là, je n'avais croisé personne, mais à la Sure... de nombreux groupes... Pique-nique et réflexion. Maintenant que je suis là, pourquoi ne pas rentrer par le Pas de la Biche, auquel j'avais du renoncer l'an dernier car très enneigé? Ça rallonge bigrement, et oblige à un long retour par l'ancienne route forestière, mais ça me fait bien envie. 

Alpages d'Hurtières
Grand Som majestueux au-dessus de Petite et Grande Vache
Petit scarabée
Allez, je dévale la Sure, passe sous la Grande Vache, entend bêler d'autres mouflons, cachés, eux... et remonte au Col de la Petite Vache (1643m). Un balisage bleu aide à trouver le Pas de la Biche. Qu'il est raide! même sans neige... d'ailleurs ça glisse pas mal! Quelles biches peuvent bien passer par ici? Quand je pense que certains malades font ça à ski l'hiver! Bref...

Pas de la Biche - dégringolade

Pas de la Biche, vue d'en bas

Première cascade, mur d'eau
Petite traversée forestière, après ça, dans une végétation qui commence à être envahissante. On traverse une prairie d'ail des ours, particulièrement odorante... Et on retombe sur le chemin de la Petite Vache qui descend du Col de la Charmille



Piscine
Plus qu'un chemin, une large piste forestière, en bordure d'un ruisseau. Un ruisseau qui, plus bas, se met à former de biens jolies cascades et même une piscine. Je n'ai pas mis les pieds à la piscine depuis belle lurette, et celle-là n'est ni chlorée ni mal fréquentée. Par cette chaleur, c'est un régal... 



Retour par l'ancienne route forestière
La descente se poursuit alors, jusqu'à l'ancienne route forestière à reprendre sur quelques kilomètres jusqu'au col de la Charmette. On comprend assez vite pourquoi "ancienne", d'ailleurs. Passage par le tunnel de Tenaison et la cascade de Tenaison. Et remontée assez longue fastidieuse pénible, mais finalement assez rapide sur cette route, entre cagnard et ombre. Petite sieste réparatrice jusque 16h dans les fleurs de la Charmette, et il faut bien reprendre la route... 

Tunnel de Tenaison

Cascade de Tenaison







Écritures naturelles, paléolithiques ou ET

dimanche 7 juin 2015

L'Ile du Beurre

Rhône

Après la petite virée matinale en Chartreuse, une fin d'après-midi au bord de l'eau à l'Ile du Beurre. Des petits postes d'observation de la faune sont installés, et permettent de patiemment attendre oiseaux, castors et autres diableries. En réalité, on s'y fait surtout attaquer par les moustiques, qui sont légion et voraces!


Un martin-pécheur décampe. Caramba! encore raté! Un castor (ou un ragondin, pas assez bien vu) traverse le cours d'eau. Un écureuil fait le chemin inverse, mais sur une branche. Des cygnes passent. Une tortue!



Plus loin, une sacrée colonie de hérons




Après le coucher du Soleil, une ribambelle de milans noirs regagne ses appartements.


A refaire, armés contre les moustiques, et à différentes saisons. Grand-Duc et Chouette Hulotte... Balbuzard aussi... de bien jolies bestioles à observer.

samedi 6 juin 2015

Le Charmant Som par l'Arête de Bérard et la forêt de Valombré



Le Charmant Som (1867m) n'est pas vraiment un sommet qui fait rêver. Une route amène à 200m de dénivelé du sommet, c'est un autoroute à randonneurs. Pas vraiment envie d'aller en montagne pour trouver autant de monde que dans un hypermarché un samedi après-midi... Pas non plus motivé pour faire la route de Lyon pour une si petite balade. 


Charmant Som en arrivant au Collet


Pourtant, en montant au Grand Som l'autre jour, j'observe la face Nord-Ouest et les reliefs alentours, qui ont l'air plutôt sympathiques. Je rentre et un topo est justement rentré le même jour sur Altituderando pour ce parcours (et quiconque aime la Chartreuse doit aller visiter le blog de l'auteur). 


Petit escargot
Banco! Aujourd'hui, je ne m'autorise qu'une sortie matinale, ça me semble être le bon moment pour y aller. Départ à 7h du Pont de Valombré (781m). On prend la route forestière sur quelques dizaines de mètres, puis on monte à gauche dans de superbes lacets forestiers, jusqu'à atteindre le pied de la falaise de l'arête de Bérard. 

Gros cailloux

Montée matinale en forêt

Sangle forestier facile
Alors, un sangle forestier facile suit le pied de cette falaise jusqu'au Collet (1562m). Petite pause, en scrutant les falaises du Charmant Som et de Chamechine, et en contrebas, le pierrier du Promontoire, où je repère deux chamois. En réalité, ils sont trois, il y a un tout petit cabri avec eux. Pour les mouflons, c'est raté. Caramba!
Petit bosquet

1, 2, et un petit cabri tiens...

Piéride
Je fuis assez rapidement le Collet, tant le cirque infernal des mouches devient insupportable. Mais c'est tant mieux, car on gagne alors le "sentier des dalles", magnifique sentier-balcon, au pied des dalles du Charmant Som, et avec vue sur la Dent de Crolles, Chamechaude, etc. et au-delà et cependant prises dans les brumes de chaleur Belledonne, Grandes Rousses... Enchanteur. 

Sentier-balcon : Chamechaude, dalles
Sentier des Dalles, vue arrière

On arrive "Sous le Charmant Som" et on monte droit dans les prairies fleuries, changeant encore une fois d'ambiance. Fin des jonquilles et narcisses, premiers rhododendrons, des pensées sans compter, orchidées, papillons partout... 

Montée finale en prairie

Chamechine du Sommet
J'arrive au sommet à 9h15, il n'y a encore personne (une famille arrive cependant par l'autoroute). Je scrute Chamechine et hésite à redescendre par là en faisant le grand tour. Une autre fois. Marche arrière jusqu'au Collet, en reprenant plein la vue sur le sentier-balcon. 
Pseudo-narcisse

Au sommet, vue vers le Grand Som
Narcisse

Et là, je prends la sente qui part sous le Promontoire pour plonger dans la forêt de Valombré longeant un talweg l'autre... La sente se perd un peu alors qu'on atteint une (ancienne?) piste forestière, mais on trouve sa route quand même... On sort enfin de forêt en rejoignant la route forestière qui nous ramène au parking en quelques centaines de mètres. 

Retour - Chamechaude, Pinéa

Il y est 10h45, je vais pique-niquer un peu plus loin à la Chartreuse de Currière, dans les prairies fleuries et retour à Lyon.

Pique-nique : Chartreuse de Currière, Prairies fleuries


lundi 1 juin 2015

Le Grand Som

Grand Som - parcours de l'arête de la Suiffière (vue arrière) avec Dent de Crolles et Chamechaude au fond


Après une semaine harassante terminée dimanche à 18h, j'avais besoin d'un peu de repos. Direction le Grand Som. Devrait être une sinécure...
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Plusieurs itinéraires y mènent, longs mais tranquilles (par le Col de Bovinant), escarpés (par le Racapé), et puis celui que je choisis, difficile et aérien : la montée par l'arête de la Suiffière et descente par le sangle de Bovinant

Enorme champignon
J'arrive à la Correrie (Musée) pour un départ à 9h. On monte d'abord en forêt, assez tranquillement, par le GRP Tour de Chartreuse. Après une bonne traversée vers le nord, on quitte le GRP pour des lacets qui s'engouffrent dans une brèche entre les falaises. On prend très rapidement plus de 400m de dénivelé. Enfin... rapidement... faut pouvoir! Mais la forme est bonne. J'ai un bon petit rythme. A un moment tout de même, je me surprends au-delà de 80% VMA (légèrement essoufflé) et hop!... 5 minutes après un peu d'acide dans les quadri... Je m'arête, prends un champignon géant en photo, et repars légèrement plus tranquillement. 

Première vue sur Chamechaude

10h - Col du Frenay. 10h15 - Pas de la Suiffière. Bon. Ça fait du 1000m+/h ça, c'est pas mal. Quelques sueurs froides dans la traversée sous le Pas de la Suiffière. Rien de difficile, sente toujours large, mais c'est bien bien exposé. Prudence. 

Du coup, au Pas de la Suiffière, j'hésite un peu. Prendre la sente assez débonnaire, ou parcourir l'arête... Je prends l'arête. Encore 216m de dénivelé, sur une arête très aérienne. Je vais mettre 1h pour la parcourir. L'escalade est toujours facile, mais on n'y emmènerait pas n'importe qui. Et chaque appui est prudemment posé. On y prend goût, ça devient assez ludique. Quelques passages très près du vide sont impressionnants. Un bien joli parcours d'arête...

(flèche de gauche pour parcourir les photos de cette arête)





Pas mécontent quand même de voir enfin la Croix signalant le sommet. 11h15. Le temps de faire le tour du sommet, quelques photos (panorama à 360° sur le Massif de la Chartreuse puisqu'on est ici en son cœur, le Couvent de la Grande Chartreuse en contrebas), et je m'installe pour déjeuner.

Couvent de la Grande Chartreuse depuis le sommet (2026m)
Chartreuse au Sud-Ouest
Chartreuse au nord

Chocards à bec jaune
Et puis c'est l'heure de redescendre, après avoir observé un peu les chocards s'amuser. Il y a une descente tranquille par le "sentier des moutons", mais je sais qu'il existe un sangle partant plus à l'ouest. Je le cherche, je le trouve. La vue sur la première partie du sangle peut impressionner, mais j'ai déjà fait plus dur. Et en effet, son parcours est toujours facile et large. Il y a même un passage ou deux câblés, mais où l'utilisation des câbles est vraiment facultative. En revanche, c'est bien agréable de cheminer sur ces sentiers suspendus, et au pied des falaises... 


(flèche de gauche pour parcourir les photos de ce sangle)


Habert de Bovinant en descendant
Je retrouve le sentier classique, qui dégringole vers le Col de Bovinant. J'esquisse la possibilité d'aller visiter le proche Petit Som, mais non, ce sera une autre fois... Une marmotte gambade. Je me ravitaille en eau au Habert de Bovinant (2 minutes pour 1 litre, l'eau ne foisonne pas en Chartreuse), et je replonge en forêt. 

Des islamistes devant! Tête voilée, jupe trop longue, que fait Manu?
Arrive alors je moment où j'ai crains pour ma vie. En effet, que vois-je un peu plus bas sur le chemin? Des islamistes! des terroristes! enfin des bougnoules des trucs quoi! 4 dames marchent, la tête voilée, et des jupes longues mais longues! Ni une! ni deux! Stop Djihadisme! Allo Manu? Une brigade d'intervention! Hélas! pas de réseau... Que faire? Je passe devant elles. "Quesalibus?" Oh! punaise... elles parlent une langue inconnue, c'est clair elles sont de Daesh... "Qu'es aquo quesalibus?" Ah! non! "Casalibus", elles cherchent Casalibus. Je sors la carte. Eh! oui, je collabore avec ces islamo-nazies, pour essayer de sauver ma peau. Je leur montre où on est, elles me disent où elles vont. C'est pas là où je vais moi, sauvé! Je repars les jambes à mon cou, tout étonné d'avoir encore un cou. Ouf!

Me voilà enfin au Couvent de la Grande Chartreuse, non sans avoir croisé des islamistes barbus cette fois. La France est vraiment en grand danger. El Blanco doit mener la reconquista, il le faut absolument. 

Couvent de la Grande Chartreuse sous le Grand Som

13h45 - retour à la Correrie. Y a plus qu'à rentrer à Lyon. Il y a des randonnées mémorables pour les paysages, pour les rencontres avec la flore ou la faune, et il y en a dont on se souviendra parce qu'on a repoussé un peu ses limites. Cette arête est la plus difficile que j'ai parcourue...