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mercredi 30 juin 2021

Au lac

 Une Couleuvre helvétique, anciennement appelée Couleuvre à collier : 


Et des petits pour aujourd'hui : 

Hérons pourprés

Blongios nain

Gallinule poule d'eau

Chardonneret élégant

Rousserolle turdoïde


lundi 4 mai 2020

Le retour des Guêpiers

Légère entorse à la règle du 1 kilomètre aujourd'hui, de quelques centaines de mètres. Je pars chercher le Loriot d'Europe que j'entends bien régulièrement dans les bois alentours depuis quelques temps, mais qui demeure invisible. Il en sera de même ce matin, mais, j'entends, un peu plus loin, le son caractéristique des Guêpiers d'Europe en vol. Ils sont là, déjà signalés depuis un petit moment non loin d'ici, mais ils m'avaient échappé jusqu'alors. 

Guêpier d'Europe
Tarier pâtre

Du coup, je pousse légèrement plus loin et vais voir s'ils commencent à prendre leurs quartiers d'été. Il le semble bien, mais des modelages de la carrière risque de les perturber pour cette année... Toujours est-il qu'ils volent bien vite bien haut, mais l'un d'entre eux vient se poser quelques instants dans un arbre pas trop loin. 

Couleuvre verte-et-jaune
Traquet motteux

Sinon, un Traquet motteux, du Tarier pâtre, le Loriot qui chante mais jamais ne se montre, et au moins 3 Buses et 2 Milans noirs. Et une demi-Couleuvre verte-et-jaune, prenant le soleil mais planquée dans les herbes. Peut-être, peut-être la dernière semaine sans sortie nature digne de ce nom... On en voit le bout... 


Milan noir

samedi 13 avril 2019

Une vue sur les ruines qui va ruiner les vues

L'observatoire des aigrettes au Bourget-du-Lac, nous y avions fait déjà un passage enchanteur avec ces satanés oiseaux à tue-tête : roitelets, troglodytes et merles étaient les plus visiblement nombreux à passer et repasser autour de nous en chantant. 

Querelle de voisinnage

Nous y revoilà donc, accueillis par des milans noirs qui virevoltent et un faucon crécerelle. Mais quelles sont donc ces marques blanches sur les arbres ? Nous avançons tout de même dans la cacophonie des oiseaux et apprenons à l'observatoire l'existence d'un projet de couper toute une rangée d'arbres pour que l'on puisse voir, de la route et du parking, les ruines du Chateau de Thomas II. 

Buse au perchoir, à ne pas confondre avec la triple-buse au Perchoir de l'Assemblée

Riche idée que voilà. Comment mieux saccager un espace où la vie sauvage est presque préservée ? Les oiseaux vont plier bagage ; circulez il n'y aura plus rien à voir, sauf les ruines d'une vieille histoire et celles d'une faune sauvage pourtant encore remarquable aujourd'hui.

Sarcelles d'hiver

De l'observatoire, nous pouvons encore observer aujourd'hui des nettes rousses, des grèbes, des sarcelles, des canards, cygnes, cormorans, aigrettes, milans, etc. etc. et une buse qui se sert de la zone humide pour aller grignoter entre les repas ce qui n'est pas raisonnable mais on le sait que les oiseaux sont des cons. Toujours est-il qu'elle nous amuse de son perchoir vers le sol, du sol vers son perchoir, incessamment. 


Une couleuvre à collier ondule dans l'eau, peut-être a-t-elle entendu (?) les quelques grenouilles qui lui feront son festin. Les grenouilles qui elles n'ont déjà presque plus d'insectes à manger, alors imaginons sans végétation... 

Canetons colverts

Tout est donc parfait, ce qui reste de vie sauvage doit être détruit. L'idéal serait d'ailleurs de tout bien gazonner glyphosater, histoire qu'on puisse faire des barbecues en pensant à Thomas II, et surtout sans être dérangé par une couleuvre à collier ou quelque coléoptère que ce soit. 

Conflit chez les nettes rousses

A signer : 

Et à contacter : 

vendredi 27 mai 2016

Bords du Rhône

I/ Feyssine

Un ophrys abeille découpé... Qui a donc pu faire ça?

Ophrys abeille, labelle découpé
Quel est le coupable?
Une autre, coupée dans la nuit?! à n'y rien comprendre
Verdict : il s'agit probablement d'un coléoptère, qui ronge le labelle...



II/ Ile de la table ronde

Quelques ophrys abeille, beaucoup de grenouilles vertes, un milan noir et une couleuvre

Milan noir
Couleuvre
Grenouilles bruyantes


III/ Ile du Beurre

Un rat musqué, et un castor. Le martin-pêcheur, lui, a préféré prendre la poudre d'escampette, me narguant à trois reprises.

Rat musqué
Castor?

Et une tortue

dimanche 17 avril 2016

Le Grand Colombier tête et pied

Il parait que le Grand Colombier se couvre au printemps de crocus et jonquilles. Je n'y étais encore jamais allé vérifier. Il y a certainement autant de jonquilles sur ce massif que d'étoiles dans le ciel ou de comptes offshore. C'est impressionnant. Jamais vu de tels parterres! 

Myriades de jonquilles

En montant au Col, Lac du Bourget, Rhône, Culoz
Depuis Culoz, la montée au col, annoncé fermé, curieusement, par Bison futé, est magnifique, notamment la première partie et ses virages successifs. Des orchidées sur les talus, au pied du Colombier. D'autres fleurs, plus haut. Pas de bison, pas de lynx non plus, bien caché évidemment. Puis la forêt, et les nuages... L'arrivée sur le plateau se fait dans une ambiance assez hostile. Autant il faisait beau et bon au pied, autant à la tête, c'est froid et violent, vent oblige. 

Crocus par milliers

Hostilités au sommet

Peu de lumière, donc, pour profiter des tapis de crocus, des mauves, des blancs, moins mais des blancs tout de même. Et le jaune des jonquilles. Plus tard dans la saison, narcisses puis tulipes sauvages sont annoncées... Je vais à la Croix, puis au sommet, passant les quelques dernières traces de neige.

Pseudo-narcisse

Depuis l'arête, j'observe les contreforts ouest du Colombier. La forêt laisse place aux prairies jaunies par les jonquilles. Un chamois est en plein repas. Il est interdit de manger ou d'arracher ces fleurs, mais il s'en fout! 

Autochtone

Crocus blancs

Je descends l'arête sur quelques centaines de mètres, tombant ici sur de jolies scilles, là sur de superbes nivéoles... A défaut de lumière, un peu de couleurs... Et puis je remonte en contrebas de la route, en piétinant le moins possible de crocus.

Scilles
Nivéole

Je redescends le Col, et ne m'arrête pas en si bon chemin. Opération martin-pêcheur/castor au marais de Lavours. Je les y rate systématiquement. C'est ainsi qu'Allah est grand.

Arrivée vers 16h à Aignoz. Je prends le sentier sur pilotis. Personne, pour le moment. Tant mieux! Plouf! Un joli bruit d'eau, alors que j'arrive à un petit pont : une couleuvre qui dorait au soleil s'est jetée à l'eau en m'entendant arriver. Si les couleuvres ont des oreilles!? en tout cas, elles sentent les vibrations du pont. La voilà qui serpente dans l'eau, et se pose dans les herbes. Magnifique. Elle repart, dans l'eau, se réfugier sous le pont. 

Couleuvre

Ajouter une légende
Et voici un groupe de promeneurs, forts bruyants. Pas la peine d'espérer voir qui que ce soit avant quelques minutes. Ce laps de temps écoulé, je reprends et croise un papillon qui papillonne, et une grenouille agile, je crois. Il est bien trop tôt dans la saison pour épipactis et autres orchidées. 

Grenouille verte

Après le sentier-pilotis, je remonte le Séran, rive gauche. Pas de martin-pêcheur, toujours des traces de présence de castor... Et dans un étang... deux castors qui nagent? non! des ragondins. Bon. Des cygnes, des hérons, et un milan noir qui survole le tout avant de venir se poser sur la cime d'un arbre.

Ragondin
Décollage

Milan noir
Retour ensuite à Aignoz par le GR, rive droite du Séran. Désertée. Alors je refais le tour, avant la tombée de la nuit, sur le sentier-pilotis et jusqu'à l'étang. Les ragondins sont toujours là, mais pas leurs amis à queue plate. Une autre fois... Je prends un peu d'ail des ours et je rentre.

Champs d'ail des ours

dimanche 31 mai 2015

Ile de la table ronde

Pas vu de table ronde. Mais un bac à traille. A traverser le Rosne, qu'il servait. Et puis, au cours de cette courte promenade, toutes sortes de bestioles.

Des martins-pêcheurs, deux d'entre eux, s'envolent et s'éclipsent. Caramba! encore raté! Mais un héron pêchera un poisson. Une aigrette marche étrangement dans l'eau. Des oiseaux, quoi...

Aigrette
Héron cendré

Des grenouilles et des libellules, dans tous les sens, aux alentours de deux jolies mares.

Libellule sur roseau
Grenouille
Une bien jolie mare

Et puis des fleurs, pas mal de fleurs :

Campanule
Orchis pyramidal
Géranium Herbe à Robert - ça ne s'invente pas
Pariétaire officinal
Arum tacheté






Epiaire des bois


Des arbustes :

Troène commun
Mûrier














Des ruines de je-ne-sais quoi :

Ruines étranges

Des insectes, aussi :

Impressionnante
Cardinal
Tircis

Et un pipe-line... Et des couleuvres qui décampent... en tout cas de gros serpents.

Pipe-line recouvert

Et enfin la belle surprise, une ophrys abeille, cette fois !

Ophrys abeille